~ 16:38:06 ~ tu peux remplir la matrice pour v1, v2 et v3 et changer de base ~ 16:38:40 ~ ou trouver des combinaisons de v1 v2 et v3 pour calculer directement les coefficients dans la base e1, e2, et e3 ~ 16:43:37 ~ En plus t'as tout le cours avant : D ~ 16:43:46 ~ mais y'a pas de changement de base dans les résultats ~ 16:44:50 ~ ah mais y'a la solution en dessous : D ~ 16:45:06 ~ qu'est-ce qui te gêne dans la solution ? ~ 16:46:42 ~ il a calculé e1, e2, e3 en fonction de v1, v2, v3 ~ 16:47:04 ~ pour avoir la matrice dans la base e1, e2, e3, il suffit d'avoir tous les \Phi(ei, ej) ~ 16:47:29 ~ comme la forme est symétrique, seuls les \Phi(ei, ej) pour i <= j sont nécessaires ~ 16:47:51 ~ et calucler ces valeurs est facile ~ 16:48:24 ~ puisqu'on a ei comme une combinaison linéaire de vi, et que la forme est bilinéaire, on peut écrire \Phi(ei) comme une combinaison linéaire de \Phi(vi) ~ 16:48:49 ~ \Phi(ei, ej) comme une combinaison linéaire de \Phi(vk, vl) ~ 16:49:30 ~ après, c'est juste du calcul ~ 16:50:27 ~ euh, après la correction parle d'unicité et de réciproque ~ 16:50:46 ~ qui s'éloigne vraiment de la question ~ 16:51:24 ~ j'saisis mal la logique de la rédaction ~ 16:51:57 ~ ah si ouais... ~ 16:52:11 ~ Quand il dit \Phi(e1, e1) = 16, etc. ~ 16:52:22 ~ ça veut dire "Forcément Phi doit être comme ça" ~ 16:52:45 ~ du coup, comme elle ne peut être autrement, si elle peut exister elle est unique ~ 16:53:04 ~ comme l'implication est dans ce sens là, il faut vérifier que ça marche... ~ 16:53:15 ~ ce qui est la réciproque